Chiffres-Clés Midi-Pyrénées [1]
| Départements : 8 | Cantons : 293 |
| Arrondissements : 22 | Communes : 3020 |
| Population légale en 2010 | 2 892 893 |
| Densité : 62,6 habitants/Km2 | France entière : 118 habitants/km² |
Midi-Pyrénées représente :
- 4,5 % de la population française,
- 8,3 % de la superficie totale de la France métropolitaine et 8,6 % de sa superficie agricole.

| département | Population (1) | Densité | Chef-lieu | Population (2) | |
|---|---|---|---|---|---|
| Ariège | 151 581 | 31 | Foix | 9 712 | |
| Aveyron | 276779 | 32 | Rodez | 24 540 | |
| Haute-Garonne | 1 234 241 | 194 | Toulouse | 439 553 | |
| Gers | 186 527 | 30 | Auch | 21 744 | |
| Lot | 173 845 | 33 | Cahors | 20 031 | |
| Hautes-Pyrénées | 229 273 | 51 | Tarbes | 44 173 | |
| Tarn | 374 501 | 65 | Albi | 48 847 | |
| Tarn-et-Garonne | 239 228 | 64 | Montauban | 55 971 |
Unités pour la densité : nombre d’habitants/km²
(1) Estimations 2009
(2) Estimations 2008
Une région plutôt riche
En termes de richesse économique, Midi-Pyrénées est la 8ème région française pour le niveau de Produit Intérieur Brut par habitant [2].
Ce score situe la région environ au niveau de la moyenne européenne avec un indice de 96. Les 20% des régions les plus riches de l’Union Européenne se classant à un indice supérieur à 116, et les 20% les plus pauvres en dessous de 61.
Une des régions les moins peuplées d’Europe
Midi-Pyrénées fait partie des zones les moins peuplées de l’Union européenne. Sa densité de population est faible : 62,6 habitants au km² contre 118 pour la moyenne française, et 115 pour la moyenne européenne, ce qui la place au 252e rang (sur 317 régions) pour la densité en nombre d’habitants par km².
Cette faible densité est obtenue malgré le poids de l’agglomération toulousaine dont la population est en constante augmentation ; certaines zones approchent en effet le seuil de désertification (i.e. : 30 hab/km²).
Cette faible densité est un atout au niveau européen, si on en juge par les évolutions actuelles de population entre le nord (et nord-est) de l’Union européenne, et le sud (et sud-ouest) : la région bénéficie de l’image d’une zone potentielle d’accueil, attrayante, moins surpeuplée que dans le nord industriel, tout en étant à un niveau respectable de richesse.
| Dans ce cadre, l’agriculture de Midi-Pyrénées a un rôle très important de préservation de l’espace, et de renforcement de l’attrait de la région. |
L’agriculture conserve une forte importance économique
Une des caractéristiques de Midi-Pyrénées est l’importance relative de sa population active agricole : environ 52 000 emplois, soit 4,4 % de la population active régionale. Ce taux est plus élevé que la moyenne française (2,6 %) [3].
Au total, le “pôle agricole et agro-alimentaire” regroupe environ 13% des emplois de production de biens et de services marchands de la région, ce qui inclue les salariés et les non-salariés des industries agricoles et alimentaires et des entreprises de l’amont ainsi que de l’aval direct des exploitations agricoles.
Mais la faiblesse du revenu brut agricole d’exploitation reste préoccupante : il oscille selon les années entre 60 et 70 % de la moyenne nationale, avec des écarts importants selon les départements et les années.
L’agriculture est détentrice d’espace et de ressources humaines et dispose d’un potentiel considérable qui mérite de se trouver valorisé au même titre que les industries de pointe (aéronautique, informatique, électronique) ou les services (tourisme, etc.).
Toulouse et Midi-Pyrénées sont parmi les principaux pôles nationaux de la Recherche technologique et scientifique...
... attirant maintenant des industries porteuses d’avenir. Depuis 2007, se développent des pôles de compétitivité et des pôles d’excellence rurale qui mettent en relation agriculture, industrie, formation et recherche. Dans le domaine de la Recherche, le secteur agricole est présent et actif dans le cadre des travaux conduits par l’I.N.R.A. (Institut National de la Recherche Agronomique), les grandes écoles agronomiques, les établissements d’enseignement agro-vétérinaire du second degré, l’enseignement agricole, les agro-industries.









