Accueil › Formation-Emploi › PRPI projets innovants › Témoignages › Créer une ferme auberge en y associant l’élevage de quater horses - mai 2005
 
Formation-Emploi

 
 

Créer une ferme auberge en y associant l’élevage de quater horses - mai 2005
Créer une ferme auberge en y associant l'élevage de quater horses - mai 2005
Après une longue expérience dans la restauration (18 ans), Patrick s’est installé dans le Lauragais sur un projet de ferme-auberge et un élevage de chevaux de cow-boys (quater horses) et volailles. L’exploitation de 18 ha a été acquise lors de l’installation avec DJA.

Pourquoi et comment avez-vous mis en place ce projet ?

L’objectif de Patrick est « prendre du plaisir et en procurer ». La ferme auberge répond à cette motivation par les menus découvertes (goûts), l’élevage des chevaux est une passion qu’il fait partager. La qualité de vie est également une priorité : vie de famille préservée, grands espaces, vivre de sa passion et faire partager les fruits de son travail. Les économies antérieures et les aides à l’installation ont permis à Patrick de concrétiser son rêve. L’expérience dans la restauration a été déterminante pour la réussite de l’activité d’accueil.

Comment se situe votre exploitation sur le marché, dans votre territoire ?

Les services proposés par Patrick collent à la demande actuelle visant la qualité et la traçabilité des produits. La proximité de Toulouse et le site favorisent l’activité d’accueil. Le travail sur les chevaux (dressage par chuchotage) est rare (15 en France) et correspond à la demande d’une catégorie particulière de propriétaires comme Dick Rivers (voir note complément ci-dessous). L’exploitation adhère au réseau « Bienvenue à la Ferme » et participe ainsi à de nombreuses journées portes ouvertes.

Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui voudrait construire un projet similaire ?

Le besoin en financement est important. Il faut tenir compte des lenteurs de l’administration concernant l’attribution des aides, mais aussi les accords concernant les élevages, la ferme-auberge. Les temps de travaux sont élevés. Une formation sur la production fermière s’avère nécessaire lorsque l’on n’est pas issu du milieu agricole ou d’une formation agricole. L’expérience en restauration est un précieux atout ainsi que la typicité du corps de ferme, le goût du contact et l’amour de son travail.

Complément : Article TUP du 12/11/04 « L’homme qui murmure à l’oreille des chevaux » de Sophie Lebrun
 
Publié le vendredi 27 mai 2005
Mis à jour le lundi 1er mars 2010

 
 
Télécharger :
 
 
 
 
Site financé par :

Accueil   |  Plan du site   |  Marchés publics   |  Qui sommes-nous ?   |  Infos pratiques   |  Nous contacter   |  RSS   |  Espace rédacteurs   |  Se connecter