L’analyse des déterminants de ce choix a été réalisée à partir de techniques d’estimation économétrique appliquée aux données issues de l’enquête nationale 2005 des petites coopératives françaises.
La méthode permet d’avancer les résultats suivants :
L’exportation mondiale s’accompagne plus fréquemment d’une signalisation uniquement par la marque, alors qu’à l’échelle européenne, les exportations font plus état d’un adossement de marques aux signes officiels.
Les stratégies de marque seule sont bien plus fréquentes pour les fruits et légumes, ainsi que pour la viande, alors que dans le domaine des boissons (essentiellement du vin) la stratégie la plus fréquente est celle d’image mixte surimposant marque et signe officiel.
La grande distribution apparaît le plus souvent associée avec les stratégies de marque (adossée ou non aux signes officiels).
Enfin, la stratégie de surimposition d’une marque et d’un signe officiel concerne le plus souvent les petites coopératives disposant des moyens les plus conséquents avec un effectif salarié plus important et des liens tissés avec d’autres coopératives.
Cette étude a été réalisée dans le cadre du projet COMPTER - Compétitivité des territoires ruraux en Midi-Pyrénées, projet de recherche du PSDR en Midi-Pyrénées (2007-2011)









