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Economie et territoires

 
 

Le point sur : l’élevage de porcs
Malgré les besoins des transformateurs et la disponibilité de la production céréalière régionale, cette filière résiste difficilement aux évolutions du marché.

L’élevage porcin est relativement bien réparti, sur cinq départements, avec une présence plus importante dans l’Aveyron, le Lot, le Tarn et les Hautes-Pyrénées :

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source : RGA 2000, effectif cantonal

Forte concentration du cheptel et des éleveurs

En 17 ans, le troupeau a régressé de 35 % et les deux tiers des producteurs professionnels ont disparu alors que la production nationale est stable. 664 000 porcs charcutiers ont été abattus en 2009, soit 5 % de moins que l’année précédente.

Parmi les éleveurs actuels,
- 100 ont des exploitations spécialisées,
- 500 combinent céréales et porcs,
- 300 combinent bovins-lait et porcs.

Le nombre des petits élevages porcins est encore élevé : malgré leur petite taille, ils fournissent plus du quart de la production.

La taille moyenne des troupeaux a fortement augmenté. On compte 350 élevages de plus de 50 truies-mères, 390 élevages d’engraissement de plus de 500 porcs (source Midiporc).

Quid des prix ?

Le prix des porcins est en net retard sur le mythique "cycle du porc". La tendance à long terme est à la baisse.

source : Indice des Prix des Produits Agricoles à la Production (IPPAP), base 100 en 2005

Revenus : des résultats très variables selon les années

En moyenne sur 5 ans, ils sont inférieurs à la moyenne régionale de 20%, mais fluctuent de 1 à 3 selon l’évolution plus ou moins cyclique des prix.

Ainsi, au cours de la décennie 1990, les résultats par UTAF se sont situés à plus du double de la moyenne régionale.

Importance économique

Pour 100 euros de production de biens agricoles, ces élevages représentent 3 euros.

Les débouchés de la filière

La présence et le développement d’une production régionale de charcuterie artisanale et industrielle constitue un atout fort. Ce secteur est en croissance (en nombre d’emplois), mais manque de matière première locale : la production ne couvre que les deux tiers des besoins des transformateurs, et équivaut à 70% du porc consommé par les habitants de la région.

Les SIQO représentent 6% des ventes identifiées au niveau du consommateur.

Chiffres clés

cheptel de truies mères45 000 têtes
production de viande68 000 tonnes équivalent carcasse


nombre d’éleveurs
en 2007
dont professionnels
(spécialisés ou pas)
700600
 
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