L’irrigation est le plus souvent pratiquée dans les exploitations de taille professionnelle (37 % des « professionnels » irriguent).
Elle est un facteur de maintien de l’emploi : les exploitations qui irriguent emploient 31 % des UTA (Unités de Travail Agricole).
Surfaces irriguées
(source : Agreste, Statistique agricole annuelle 2009 provisoire)
(source : Agreste, Statistique agricole annuelle)
L’irrigation et l’emploi agricole
Les exploitations qui irriguent emploient 31% des UTA [1], soit près de 20 000 emplois (en 2007). Les exploitations où sont situés ces emplois sont très variées :
- arboriculture fruitière spécialisée : 76% des UTA de ce secteur sont situés chez des irrigants
- grandes cultures et herbivores : 74%
- polyculture : 46%
- grandes cultures : 31%
- spécialisés en élevage, ou autres spécialisations, ou mixtes : 14%
- Ensemble des orientations : 31 %
(source : Agreste, Enquête structure 2007)
Les UTA dans les exploitations qui irriguent par rapport aux UTA de chaque département.
(source : Agreste, Enquête structure 2007)
L’irrigation assure une sécurisation des rendements
(source : Agreste, Statistique agricole annuelle)
Cet écart est sous-estimé car le maïs en sec est surtout planté dans les zones les moins sèches de la région















