Les prairies conduites en AB ne reçoivent que très peu d’éléments fertilisants, aucun produit phytosanitaire et des effluents d’élevage généralement assainis par le compostage. Les pratiques de l’agriculture biologique limitent donc fortement les risques de pollution de l’eau.
On attribue à l’amélioration de la diversité spécifique des prairies une stimulation de l’ingestion des animaux, une plus grande résistance à l’envahissement par des espèces indésirables, une augmentation des chances d’observation de plantes et d’insectes d’une plus grande diversité. Une exploitation extensive de la prairie (peu ou pas de fertilisation et fauche tardive), pratique habituelle de l’agriculture biologique, conduit à une richesse floristique élevée.
La production de biomasse de la prairie est le point de départ de nombreuses chaînes alimentaires dont beaucoup profite, en retour, à la prairie elle-même (exemple du ver de terre).









