Elever des cerfs en montagne en vente directe
La totalité de la production, soit une vingtaine de daguets par an, est transformée en conserves ou sous-vide pour la viande fraîche. L’agricultrice commercialise ses produits sur les marchés et les salons ; elle pense développer la vente à la ferme.
Accouveur de perdreaux rouges
3200 couples de perdrix rouges sont élevés pour faire du poussin. L’éleveur produit 160 000 œufs féconds par an qu’il expédie toutes les semaines dans le Nord de la France et au Royaume Uni. Cette activité est saisonnière, demande beaucoup de temps et de technicité. Le marché est, de plus, fragile.
Du gibier élevé pour le marché des sociétés de chasse
Sur cette exploitation de 2,5 hectares seulement, sont élevés plus de 7000 faisans, près de 2000 perdreaux et quelques centaines de lapins de garenne. Les besoins en main d’oeuvre sont importants et la main d’oeuvre qualifiée rare. La commercialisation est réalisée principalement auprès des siciétés de chasse de la région. La production gourmande en main d’oeuvre qualifiée, dégage une bonne valeur ajoutée, mais se positionne sur un marché fortement concurrentiel.
Elevage de daims : s’associer pour démarcher la grande distribution
Dans ce GAEC de 2 associés exploitant 50 hectares de SAU et 40 hectares de bois se côtoient productions de cerfs, de porcs et de fromages de chèvres. L’intégralité de ces productions est transformée sur l’exploitation et commercialisée en vente directe à la ferme et sur les marchés. Le domaine est ouvert au public avec des visites payantes (le site est classé).
Elever des cerfs pour la visite et la vente de conserves
Dans ce GAEC de 2 associés exploitant 50 hectares de SAU et 40 hectares de bois se côtoient productions de cerfs, de porcs et de fromages de chèvres. L’intégralité de ces productions est transformée sur l’exploitation et commercialisée en vente directe à la ferme et sur les marchés. Le domaine est ouvert au public avec des visites payantes (le site est classé).
Elever des chevaux et des cervidés dans le cadre d’une activité agri-touristique
Au milieu de prairies et de bois en zone de coteaux, un ancien salarié de France 3 Lille se reconvertit hors cadre familial dans l’élevage de chevaux et de cervidés avec pour support d’activité deux gîtes ruraux avec piscine classés 3 épis.
Elever des lièvres
Cet éleveur a mis en place, avec un associé, un élevage de lièvres comportant 350 couples de reproducteurs. Le produit de cet élevage est commercialisé pour moitié auprès des chasses privées (10% ) et communales (40%) et pour l’autre moitié auprès des coopératives d’éleveurs. Il bénéficie d’une Charte de qualité nationale.
Elever du gibier au pays de Cocagne
Depuis 1998, cette famille associée en EARL élève faisans, perdrix, lièvres, sangliers et daims sur un site de 12 hectares de SAU, avec un parcours de 40 hectares.
Produire des lièvres pour les sociétés de chasse
Après 10 années de double activité, il s’installera comme agriculteur à titre principal sur une production de lièvres. Aujourd’hui, il produit en moyenne 1000 levrauts par an vendus, en totalité, auprès des chasseurs. Ce créneau, porteur dans les années 70-80, l’est moins en 2006.
Vendre à la ferme de la viande de gros gibiers
Dans un marché limité dans le temps et très concurrencé par les importations des Pays de l’Est, la solution est de valoriser sa production par la vente directe. Sur cet élevage de 160 daims et 17 bisons, la production de viande est écoulée à la ferme. Des visites organisées et commentées de l’élevage (15 000 visites payantes en 2001) sont aussi proposées.









