En 2009, 7 départements ont participé et l’analyse statistique a porté sur les huit cultures suivantes : blé tendre, blé améliorant, blé dur, colza, tournesol, maïs (irrigué et sec) et orge. Pour consulter le détail des résultats culture par culture, cliquer sur le document "Références 2009", téléchargeable dans la colonne de droite.
Colza, maïs irrigué : des rendements en hausse par rapport à 2007
Les rendements moyens obtenus pour les céréales à paille sont similaires à ceux de 2007, sauf pour le blé dur, avec une hausse de 8 q/ha en moyenne (50 q/ha en 2009). Pour les oléagineux, les rendements sont dans la moyenne ou supérieurs à ceux obtenus en 2007 : identiques en tournesol (23 q/ha) et plus élevés en colza (+ 5 q/ha). En ce qui concerne le maïs irrigué, le rendement moyen est plus élevé (+ 4 q/ha).
Des charges opérationnelles en hausse : jusqu’à 40 % selon les cultures, entre 2007 et 2009
Les charges opérationnelles les plus faibles sont observées pour le tournesol (300 €/ha) et pour l’orge (328 €/ha). Pour les autres céréales à paille, les charges moyennes sont d’environ 475 €/ha. Ces charges ont très nettement augmenté depuis 2007 (+40% en moyenne pour le blé tendre et le blé dur). Les charges les plus élevées sont observées pour le maïs irrigué (charges d’irrigation et de semences en particulier plus élevées – 755 €/ha).
Globalement, on observe une hausse des charges opérationnelles moyennes entre 2007 et 2009 : de 0 à 45% d’augmentation en fonction des cultures. Cela peut s’expliquer par les évolutions des prix des intrants (fertilisants en particulier).
Les marges brutes chutent de 20 à 60 % entre 2007 et 2009
La culture qui laisse la marge brute [1] la plus élevée est le maïs irrigué (871 €/ha), attention cependant au niveau de charges de structure, généralement plus élevé qui n’est pas pris en compte ici. Ensuite, viennent les marges brutes du tournesol (478 €/ha) et du blé améliorant (476 €/ha).
Par rapport à 2007, les marges brutes moyennes ont très fortement diminué (de -20 à -60%), du fait de la hausse des charges opérationnelles combinée à un contexte de prix bas (-30 à -50% par rapport aux prix moyens observés en 2007, respectivement pour le maïs et le blé dur ou le tournesol).










